jeudi 3 avril 2014

14 et 15 - Les Cités des Anciens T5 et T6 - Les Gardiens des souvenirs / Les Pillards

Auteur : Robin Hobb
Éditeur : Pygmalion
Publié en : 2012

Je poursuis doucement mais sûrement, et avec toujours autant de passion, mon périple dans l'univers de Robin Hobb. Après avoir dévoré les tomes 3 et 4 des Cités des Anciens il y a quelques mois (ma critique ici), me voici donc avec les deux tomes suivants, toujours avide de parcourir cette histoire aux côtés de ces créatures puissantes, majestueuses et arrogantes que sont les dragons.

D'ailleurs j'en profite pour passer un petit "coup de gueule" contre l'éditeur, qui s'évertue à nous couper les tomes originaux en 2 tomes à chaque fois... histoire de nous faire payer deux fois plus cher ! C'est vraiment abusé. Je pourrais acheter les poches me diriez-vous, mais ne peut-on pas à la fois aimer les belles choses et ne pas se ruiner à chaque achat ? J'aurais plus volontiers acheté un seul tome comme dans la version originale, avec 500 pages à 22 €, plutôt que 2 tomes de 250 pages à 19 €... Enfin bref, revenons à nos moutons... ou plutôt à nos dragons, car avec de tels prédateurs dans les cieux, les moutons n'ont pas la vie longue (et les hommes non plus).

Dans Les Gardiens des souvenirs et Les Pillards, l'intrigue initiée précédemment avance à grands pas. Il y a certes toujours quelques longueurs, mais qui ne me dérangent pas le moins du monde, tant j'aime cet univers, ses personnages et ses dragons... Ces créatures sont toujours aussi fascinantes et j'ai suivi leur évolution avec grand intérêt, ainsi que celle de leurs gardiens. Je n'en dirai pas plus, car il est toujours difficile, lorsqu'on est autant avancé dans une série, d'en parler sans spoiler ceux qui n'en sont qu'au début. Une chose est sûre, c'est que, même si la suite m'attend sagement sur mes étagères et que je meurs d'envie de la découvrir, je vais me forcer à attendre encore un peu, car les prochains tomes seront les derniers et annonceront la fin de cette merveilleuse saga de Robin Hobb. Une fin que je ne suis pas pressée de voir arriver !


"Le bonheur, ça va, ça vient, Tatou ; l'amour pour quelqu'un, ce n'est pas cette attirance folle qu'on éprouve au début ; ça passe - enfin, non, mais ça se calme, et, quelquefois, quand on s'y attend le moins, on voit la personne en question, et toutes les émotions reviennent d'un seul coup. Mais ce n'est même pas ça qu'on recherche ; ce qu'on recherche, c'est ce sentiment que, quoi qu'il arrive, on sera toujours mieux avec cette personne que sans elle, dans les mauvais moments comme dans les bons ; qu'être avec cette personne rend les épreuves plus agréables, ou du moins plus supportables."

[...] or, chez les Marchands de Terrilville, avoir l'air prospère, même en temps de crise, c'était la clé pour être prospère : nul n'avait envie de conclure des marchés avec un homme que la chance avait abandonné.

 

2 commentaires:

  1. Faudra que j'essaie un jour Robin Hobb, mais c'est toujours des grandes sagas…

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    1. Et comme toutes ses sagas sont dans le même monde, il vaut mieux commencer par la première pour avoir tous les éléments en main...
      ça en fait de la lecture ^_^

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